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Newsletter sept 2014La créa By Enov..c'est quoi  ?
Une étude créative s'inscrit dans un processus d'innovation et donc de création d’entreprise, de produit ou de service, de stratégie...
"Le pro dans tous ses états" : une vision dans la durée
Expert de la cible B2B depuis plus 15 ans , nous vous proposons aujourd'hui une approche quali innovante : "le regard grand Angle dédié aux professionnels"
Nouveau métier : Le customer Feedback Management - Alliance des études et du CRM
Etre « client centric » est un leitmotiv qui anime toutes les entreprises, en particulier sur les marchés les plus concurrentiels.
Mettre le client au centre  de ses décisions stratégiques et de son opérationnel a longtemps consisté à réaliser des études pour mieux connaître et comprendre ses clients et à animer la relation client avec les outils  du CRM....
Le chiffre du mois  Les promos plus fortes que les marques ?
Le mot du mois : Un levier d'étude : la Gamification 
L'étude en souscription du mois  : Novascope Business 
Observatoire des marchés Télécoms, Informatique, Data au sein des Entreprises

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Etudes sur communauté : les questions que se posent les responsables études ?

Enov Research s'enrichit d'une nouvelle expertise créative

Le chiffre du mois Les objets connectés

Le mot du mois : Retailtainnement

L'étude mois : L'univers de la cuisine

4 idées reçues sur l'omnicanalité 

Les Français et les objets connectés

Une enquête réalisée par Enov Research

Objetcsconnectés 

Réservés il y a encore quelques années aux technophiles avertis, les objets connectés sont en passe de révolutionner le quotidien de tous les Français.
De nombreuses start-up et grandes entreprises se sont lancées dans la course aux objets connectés.

Mais où en sont les Français par rapport aux objets connectés ? Savent-ils ce que sont les objets connectés ? En utilisent-ils ? Ont-ils l’intention d’en utiliser ? Qu’en pensent-ils aujourd’hui ?

Autant de questions auxquelles Enov research a souhaité répondre à travers cette enquête réalisée par internet du 21 au 26 février 2014, auprès d’un échantillon national représentatif de 1 000 Français âgés de 18 à 65 ans.

L’enquête révèle une appétence des Français pour les objets connectés : ils en ont entendu parler et ont l’intention d’en utiliser à l’avenir. Ces objets, s’ils représentent l’avenir, n’en restent pas moins encore très méconnus du grand public français, qui les associe plus volontiers au smartphone et à la tablette qu’aux lunettes ou autres montres connectées.

Une chose est sûre, le champ des possibles est ouvert pour les fabricants et distributeurs d’objets connectés qui devront néanmoins rassurer les consommateurs français sur le respect de la vie privée : les récents scandales autour de Google et de la NSA ont laissé des traces dans l’esprit du grand public Français. 

Les objets connectés bénéficient d’une forte notoriété auprès des Français et plus particulièrement des hommes

-81% des Français ont déjà entendu parler des objets connectés et 38% déclarent savoir précisément ce que c’est.

Les hommes semblent porter un intérêt plus marqué pour les objets connectés : 54% déclarent savoir précisément ce que c’est vs 24% pour les femmes.

Mais une forte confusion entre objets connectés, smartphone et ordinateurs…

Ces chiffres cachent une connaissance assez limitée de l’objet connecté par les Français : pour près de 2 Français sur 3 un objet connecté est une télévision (25%), un smartphone (24%), un ordinateur (11%) ou encore une tablette (8%). Si pour les professionnels objets connectés signifie un nombre infini de possibilités, les Français n’en ont pour le moment qu’une vision très réduite.    

-  Les montres connectées sont au final l’objet le plus connu des Français (13%), et notamment la Samsung Galaxy Gear, puis à la marge les Français citent des objets plus variés tels que les lunettes (2%),ce qui se rapporte à la domotique (alarme, portail électrique - 4%), le pèse-personne (1%) ou encore le réfrigirateur connecté (1%).

L’utilisation est ainsi réservée à un cercle plus restrinct avec 16% des Français qui déclarent avoir déjà utilisé un objet connecté : la smart TV arrivant en tête des usages (64%) suivie par la montre (5%) et la domotique (5%).

Comme le prévoient les spécialistes, les Français envisagent un bel avenir pour les objets connectés 

Ils sont une très large majorité à envisager utiliser des objets connectés dans un avenir proche : 73% sont en effet intéressés pour en utiliser à l’avenir, sans distinction de sexe, d’âge ou de catégorie socio-professionnelle.

Et cela s’explique par l’image favorable qu’ils véhiculent : pour la très large majorité (83%), les objets connectés sont l’avenir et ils vont révolutionner notre façon de vivre.

Dans un contexte de méfiance vis-à-vis de Google et des réseaux sociaux, les Français devront être rassurés sur l’attention portée par les fabricants au respect de leur vie privée.

Il reste à rassurer les Français sur l’impact de ces nouvelles technologies sur le respect de la vie privée : pour 54% des Français les objets connectés pourraient nuire en effet au respect de la vie privée, les femmes étant les plus inquiètes (60% vs 50% pour les hommes).

Le contexte est à la méfiance vis-à-vis de l’utilisation des données personnelles à de fins commerciales par google et les réseaux sociaux : pour les 3/4 des Français le sujet est préoccupant, dont ¼ qui sont très inquiets. L’enjeu est donc de taille pour les fabricants.

Se pose ainsi la question de qui prendra la main sur les data : les fabricants en direct ou feront-ils appel aux géants Google ou Apple ?  

Un  virage à prendre

Seuls 37% des Français associent une marque particulière aux objets connectés. Trois marques se distinguent particulièrement: Samsung est largement en tête (71% de citations spontanées dont 35% en premier), la montre étant l’objet emblématique du fabricant coréen, suivi par Apple (57% dont 34% en premier) puis loin derrière par Sony (22% dont 5% en premier), Google (14% dont 7%) et LG (9% dont 1%).   

Pour aller plus loin, Enov Research lance la première approche communautaire sur les Français et les objets connectés.

Contacts :

Enov Research  Emmanuelle Barreyat  – Tél. : 04 37 43 30 28 – Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Enov Research Corinne Paoli  – Tél. : 04 37 43 30 20 –  Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Article LSA - publié le 4 fevrier 2014

80% des clients veulent de la musique en magasin, et les diffusions sonores améliorent les ventes, jouent sur le moral des salariés ou, encore, réduisent la perception de l’attente en caisse. Voilà les principaux enseignements d’un sondage Sacem en partenariat avec la Spré et Mood média, sur la « Valorisation de la Musique dans les Lieux Publics », et une enquête « Evaluation de l’impact de la musique durant le process d’achat » réalisée par Enov Research

A en croire ces résultats, Casino a vraiment eu une mauvaise idée de couper la musique dans ses magasins en fin d'année dernière, pour économiser son budget Sacem... Les sondeurs et enquêteurs ont d’abord interrogé les commerçants sur la musique en magasin, afin d’avoir leur perception. Bilan ? Pour les professionnels la musique est un élément clé de l’ambiance

 -71% des professionnels du secteur de la vente diffusent de la musique dans leur magasin, le tout pour créer une ambiance (76%) et permettre aux clients de passer un bon moment (53%).

-75 % estiment que la musique est un élément important et cette importance est partagée par tous les professionnels qu’ils soient coiffeurs ou manageurs de grande surface.

« Professionnels et clients s'accordent pour dire que la musique améliore l'expérience en magasin. En effet, les clients confirment dans leur écrasante majorité (80%) qu’ils préfèrent qu’il y ait de la musique. Et les professionnels diffusent de la musique pour améliorer l’expérience client, notamment pour rendre la visite agréable (92%) » indique Juliette Delfaud, chef du service études et prospective à la Sacem.

Pour Claude Nahon, président international de Mood Media, « ces résultats confirment les remontées de nos clients et redémontrent tout l’importance de la musique en points de vente. Elle reste un vecteur essentiel des marques pour toucher leurs consommateurs ».

SANS MUSIQUE, C’EST MOINS CONVIVIAL

La musique est un élément clé de la convivialité des lieux de vente aux yeux des Français. Sans musique, 71% des clients auraient trouvé le lieu triste, moins convivial et 61% des clients auraient été plus gênés par le bruit ambiant.

Les notes ont aussi une vertu managériale. C’est en effet un élément clé de la motivation des employés à 89% et les met quasiment tous de bonne humeur (96%). Alors que les managers reconnaissent que la musique motive les employés mais à 61% seulement.

« Ce sondage révèle que les manageurs sous-estiment le bénéfice de la musique pour les employés. Ils en reconnaissent les bénéfices mais moins que les employés et pourtant c’est un acteur majeur de bien-être au travail ! » croit savoir Juliette Delfaud.

Les Français, eux, trouvent normal que les établissements paient pour diffuser de la musique. A leurs yeux, la musique diffusée dans les lieux publics a une valeur puisque 75% trouvent normal ou ne rejettent pas l’idée que les établissements payent des droits pour la diffuser.

L’ENQUÊTE SUR LE TERRAIN CONFIRME L’IMPORTANCE DE LA MUSIQUE

En grande surface alimentaire, deux périodes de tests ont été menées, avec et sans musique. En période sans musique, 63% des clients remarquent spontanément l’absence de musique et elle pèse tant sur le moral des clients que des employés.

Conclusion : la musique améliore fortement l’expérience qualitative. Près de 70% des clients trouvent que c’est agréable d’écouter de la musique pendant qu’on fait ses courses au supermarché. La perception de l’attente en caisse et du temps passé en magasin sont améliorés de 9%. 16% des clients ont affirmé spontanément que le personnel était  plus aimable.

En magasin d’habillement, la musique connue correspond aux goûts de la clientèle et 88% des clients indiquent que la musique diffusée correspond à l’image du magasin. Enfin, 80% des clients du magasin d’habillement souhaitent spontanément de la musique avec des artistes ou des groupes connus.

UN IMPACT SUR LES VENTES

« La musique connue, c’est ce que les clients veulent entendre et c’est encore plus vrai en magasin d’habillement où elle joue un rôle essentiel dans le soutien aux valeurs de la marque. Les clients associent la musique à l’image du magasin et se reconnaissent dans la musique diffusée. » analyse Juliette Delfaud.

Dernier enseignement de l’enquête terrain, la musique aurait un impact sur les ventes. En grande surface alimentaire, dans un contexte économique difficile, la musique a eu un effet amortisseur de la baisse de chiffre d’affaires et a amélioré la performance d’un tiers en période de diffusion de musique connue (comparaison des chiffres d’affaire 2013 par rapport à la même période en 2012 – Source enseigne).

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